L'amour est un fleuve qui coule dans mes veines,
Le coeur noir du violon frémissant de haine
Achève ma psyché d'un long soupir d'errante.
Le côteau fleurit des jours passés loin de toi
Mais, c'est de fleurs consummées et silencieuses
Qu'il se parre, ainsi qu'une vénus soucieuse,
Emmellant ses brins de folie comme autrefois.
L'astre mélodieux monte aux ciels vides et pâles,
Et éclaire ô que plus maladive encéphale
Les chemins sinueux de l'amour consummé ;
Déployant ô virginité de la nature
Tes ailes brisées par les chants du temps futur
M'emportant, inlassable vers la vérité.
Voilà mon premier sonnet, les quatrains en rimes embrassées et les tercets en rimes plates.
J'ai bien joué avec les diérèses ^^
